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Aider les personnes âgées...


La situation

Beaucoup de personnes âgées, notamment veuves, perçoivent des revenus très faibles, qui ne leur permettent plus de vivre dignement. De plus, des travaux sont souvent nécessaires pour adapter leur lieu de vie à leur santé.

Généralement, ces personnes ne sont plus propriétaires que de leur résidence principale et n'ont pas (ou plus) de famille.

Le viager

La vente en viager consiste pour un vendeur (appelé "crédit-rentier") à céder son bien à un acheteur (appelé "débit-rentier") moyennant un prix ventilé entre une part versée comptant (le "bouquet") et une rente payée jusqu'au décès du crédit-rentier.

Le crédit-rentier conserve le droit d'occuper les lieux jusqu'à son décès. La propriété n'est donc pleinement acquise au débit-rentier qu'au décès du crédit-rentier.

Vendre leur résidence principale en viager est une réelle opportunité pour les personnes citées plus haut :

  • Elles ont la garantie de pouvoir finir leur vie chez elles.
  • Le "bouquet" leur permet de financer les adaptations nécessaires de leur logement.
  • Elles perçoivent une rente à vie leur garantissant un niveau de vie convenable.

Le risque

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Le risque est surtout pris par l'acheteur. Comme dans le film avec Michel SERRAULT, le vendeur peut vivre extrêmement vieux, et le coût pour l'acheteur devient alors prohibitif.

Cet aléa, constitutif de la nature même du viager, est le principal frein à la généralisation de cette formule.

Conjurer ce risque

La seule façon certaine de gérer ce risque est de faire appel à la loi des grands nombres.


Si on considère une population suffisamment vaste, les cas individuels vont se compenser pour obtenir, dans l'ensemble, une moyenne conforme aux statistiques d'espérance de vie.

Créer une rentabilité sans léser qui que ce soit

La société qui gère ces opérations doit couvrir ses frais de structure (qu'elle essaie de minimiser autant que possible) et servir une juste rente à ses crédits-rentiers.

La revente des biens acquis lors des décès permet cependant de reconstituer les fonds propres à terme.

Il est donc envisageable de pouvoir rembourser les investisseurs des sommes mises à disposition.

Mais, ce n'est pas un placement rentable !

Heureusement, il y a les impôts !


Un des avantages du système français, c'est que la fiscalité est tellement forte que sa seule réduction peut constituer un rendement formidable !

Ainsi, dans la limite des plafonds autorisés, et pour un engagement sur la durée de conservation des parts souscrites, vous pouvez bénéficier d'une réduction d'impôt sur les revenus (IR) ou d'impôt solidarité sur la fortune (ISF) l'année suivant votre investissement qui vous génère un rendement équivalent très intéressant.

Cependant, la législation ne permet pas de vous indiquer des chiffres trop précis sur ce site...

N'hésitez donc pas à nous contacter pour toute précision.